Regard sur les « attentats
islamistes » de Londres
Une simulation d’attentats terroristes, au même
moment et au mêmes endroits que les véritables attentats, qui n’est pas sans
rappeler les simulations qui ont permis aux auteurs des attentats du 11
septembre 2001 à New York et Washington de neutraliser les procédures de
sécurité du contrôle aérien.
Lire l’article du Réseau Voltaire et voir la vidéo :
http://www.reseauvoltaire.net/article17465.html
Que permet la simulation d’attentats dans le cas de Londres ? Tout simplement
d’enrôler des gens en leur expliquant qu’ils vont participer à une simulation
réaliste, afin de tester les réactions de la population dans ces conditions
particulières, pour déterminer les meilleures méthodes de prise en charge,
dans le but de minimiser les dégâts en cas de vrais attentats.
Ensuite, il suffit de remplacer les pétards par de vrais explosifs avec de
vrais dispositifs d’allumage (retardés ou télécommandés, le choix ne manque
pas) dans les sacs à dos des participants. Et la simulation devient un «
attentat terroriste islamiste ».
Produire un « attentat
kamikase terroriste » en Iraq ? Un jeu d’enfant !
Il y a quelques jours, à un point de contrôle, les
soldats américains ont confisqué le permis de conduire d’un automobiliste
irakien et lui ont enjoint de se rendre dans une base militaire US près de
l’aéroport de Bagdad pour y être interrogé et y reprendre son document. Le
lendemain, l’automobiliste est allé à la base et a été autorisé à y pénétrer
avec son véhicule. On l’a interrogé pendant une demi-heure dans une salle
après quoi, l’interrogateur lui a dit qu’il n’y avait rien contre lui et que,
comme l’Irak était maintenant un pays souverain, en charge de ses propres
affaires, ils avaient adressé ses papiers et son permis au commissariat d’Al
Kadhimya pour suite à donner. Aussi, avec l’autorisation qui lui était remise
là, il devait demander à voir le Lieutenant Hussain Mohamed pour y retirer son
permis. Il devait faire vite avant que son tour soit terminé.
Le conducteur s’est dépêché mais il s’est inquiété car il avait l’impression
que son véhicule était lourdement chargé. Il s’est aussi méfié car un
hélicoptère volait bas et tournait autour de lui comme s’il le suivait. Il a
arrêté son véhicule et l’a inspecté attentivement. Il a trouvé 100 kilos
d’explosive cachés dans le siège et les deux portes arrière.
La seule explication était que la voiture avait été piégée par les Américains
et était destinée au quartier chiite de Bagdad. L’hélicoptère surveillait ses
mouvements et devait rapporter l’attaque atroce préparée par des éléments
étrangers. Le même scénario s’est répété à Mossoul, dans le nord de l’Irak,
sauf que le véhicule est tombé en panne sur la route. Le mécanicien appelé a
découvert que la roue de secours était bourrée d’explosifs. [lien en arabe]
http://www.albasrah.net/maqalat_mukhtara/arabic/0505/moradi2_110505.htm
Note « AFI-Flash » : Deux histoires semblables nous ont été racontées en avril
dernier par un dirigeant du Comité des Oulémas. En Irak, il n’y a pas que la
résistance qui agit dans l’ombre, mais aussi un certain nombre de groupes
armés américains et irakiens - créés à l’image des Escadrons de la mort de
John Negroponte - ou supervisés par la P2OG (Proactive Preemptive Operations
Group) au Pentagone. Cette structure d’une centaine de membres est chargée du
« Contre- terrorisme », ce qui signifie entre autre l’organisation
d’opérations secrètes de sabotage, d’assassinats ciblés destinées à monter la
population contre la résistance. Elle dispose d’un budget annuel de 100
millions de $. Les escadrons irakiens seraient recrutés principalement parmi
les partisans d’Ahmed Chalabi et au sein de la Brigade Badr.
Lire aussi : The Provocateur State - Is the CIA Behind the Iraqi "Insurgents"—and
Global Terrorism ? par Frank Morales - May 10, 2005 : http://globalresearch.ca/articles/MOR505A.html
Israël impliqué dans plusieurs attentats en Iraq
http://www.reseauvoltaire.net/article17460.html
L’Histoire de la haine,
l’Histoire du sionisme
http://questionscritiques.free.fr/moyen_orient/conflit_Isra%ebl_Palestine.htm
La lecture de ces faits historiques fait que l’on se demande si l’Holocauste
Juif n’aurait pas été organisé à la demande des concepteurs du sionisme (comme
Rockefeller par exemple) pour deux raisons principales :
- Inciter les juifs de la diaspora à aller se réfugier en Palestine. C’est un
échec car peu ont accepté.
- Cramponner solidement le monde par les couilles en lui rappelant constamment
ce qu’il n’a pas empêché. L’industrie de l’Holocauste est d’ailleurs là pour
transformer en conviction ce qui aurait pu rester au stade de soupçon. C’est
un succès car peu de dirigeant osent dire aujourd’hui ce qu’ils pensent
réellement des tortionnaires de la Palestine par peur de paraître antisémites.
Le livre « Le Pentagate »
en ligne
http://www.pentagate.info/IMG/pdf/LePentagate.pdf
Ces documents sonores, qui abordent à peu près toutes les questions que
soulèvent les attentats du 11 septembre 2001, ne laissent aucun doute sur la
responsabilité de l’administration Bush dans ce qui s’est passé. Ce n’est pas
abordé dans ces interviews, mais il existe des documents qui démontrent que
les tours du WTC ont subi une démolition contrôlée (comme le WTC 7,
l’immeuble de la CIA, avec des explosifs) avec l’accord de leur propriétaire
(aveux de celui-ci), car ces immeubles étaient prévus pour résister à l’impact
d’un 737 (avion aussi lourd qu’un 767). Cette vidéo, assez significative bien
qu’en américain, montre les pompiers qui parlent des explosions de la
démolition du WTC. Aucun de leurs témoignages ne sera pris en compte !
http://www.letsroll911.org/discussion_in_firehouse.mpg
Note : Il est préférable d’enregistrer les documents (clic sur eux avec
l’autre bouton de la souris pour faire apparaître le menu de services) sur son
ordinateur pour :
- avoir une plus grande facilité à les parcourir en déplaçant la position de
lecture.
- retrouver ces documents qui sont fréquemment déménagés dans leur site.
Sujets abordés : Résumé de la conférence donnée par Thierry Meyssan à
la Ligue Arabe. Présentation du livre « Le Pentagate ». Analyse détaillée de
l’attentat du Pentagone. Hypothèse de dissidence américaine ...
http://ignoredby.free.fr/Media/consp/Radio.ici.et.maintenant.Thierry.Meyssan.pentagate.(213mns).part1.mp3
Suite de l’émission : Réponse aux questions des auditeurs. Sur les
problème de la presse française. Bush non élu démocratiquement, mais nommé par
la Cour Suprême. Modification de la hiérarchie des USA, dérive vers une
dictature militaire ... Absence d’impact sur le Pentagone. Réflexions étranges
de l’animateur de l’émission, qui n’a pas appris semble-t-il à mettre les
cubes dans les trous carrés et les roues dans les trous ronds ...
http://ignoredby.free.fr/Media/consp/Radio.ici.et.maintenant.Thierry.Meyssan.pentagate.(213mns).part2.mp3
Sujets abordés en vrac : Présentation de Thierry Meyssan et du Réseau
Voltaire. Les pillages des musées de Bagdad, organisés par les américains,
sont relatés dans la presse des pays du monde mais tus ou minimisés en France.
Rumsfeeld se laisse aller à dire qu’un missile a frappé le Pentagone. Autres
discours bizarres de Rumsfeeld qui souhaitait une Pearl Harbor spatial. Le 11
septembre 2001 marque un changement de régime aux USA. Retour au colonialisme.
Redessiner le Moyen et Proche-Orient. Supprimer tout pouvoir politique à
l’ONU. L’effondrement de l’URSS a déstabilisé l’ordre mondial. Rôle de l’OTAN.
Le clash des civilisations. Incompatibilité avec l’idéal français. Le délire
hégémonique américain. Relance de la course aux armements en Russie ... La CIA
réautorisée par Bush à procéder à des assassinats politiques. Meyssan se ralie
aux idées de Lyndon LaRouche. Le Japon procède à son réarmement. La résistance
à Bush s’organise aux USA. L’anthrax provenait d’un laboratoire militaire des
USA. La France et les USA achètent des quantités astronomiques de vaccins,
enrichissant Rumsfeeld au passage. L’histoire de la ricine qui n’en était pas.
Les attentats de Nairobi et de Dar-El-Salam ont permis de bombarder une
fabrique pharmaceutique soudanaise qui écornait les revenus de Rumsfeeld en
fabriquant des médicaments contre le sida pour les pays pauvres. L’arme
absolue Ben Laden, le joker à tout casser de Bush.
http://ignoredby.free.fr/Media/consp/Rim.Alex.radio.ici.et.maintenant.Thierry.Meyssan.11.septembre.(30-04-03).(112mns).mp3
Suite d’une autre émission interactive. Sujets en vrac : Idéologie de
Bush. Les vrais dirigeants des USA sont peu connus. Vues impériales des USA
dans l’intérêt d’un petit groupe raciste. Le silence des instances dirigeantes
et de la presse en France. La criminalité de Bush est reconnue et dévoilée
ouvertement dans certains pays. Des élus démocrates des USA disent qu’ils ne
sont plus en démocratie. Le vote par machines électroniques pour une mascarade
d’élection. L’arrestation de Saddam Hussein. L’indépendance du Kurdistan
serait la pire des choses. L’Afghanistan redevenu le premier producteur
d’opium avec la bénédiction des USA. Contrairement à la presse étrangère, la
presse française ne donne aucun écho des protestations contre les USA. La «
démocratisation » de l’Afghanistan. Mise en péril des démocraties
occidentales. Grâce à l’OTAN, contrôle des USA sur les démocraties
occidentales avant la chute de l’URSS. Prise de décisions antidémocratiques de
certains états pour se rallier à la guerre de Bush. Qui contrôle la presse
française ? Ses investisseurs ! Le peuple américain, collabore avec Busch ?
Pillage du tiers-monde et des USA par les grands groupes internationaux qui
supportent le régime de Bush. Problème de la concentration des médias entre
les mêmes mains. Thierry Meyssan est censuré par le CSA sur les médias
français. Dominique Baudis représentait le Cardyle Group lors de son achat de
parts du Figaro. Pression des USA sur la sécurité des lignes aériennes.
Question sur le crash de Charm-el-Cheikh en Egypte. Transmission à la CIA de
données édifiantes concernant les passagers d’avions. Mise en place de la
biométrie sur les passeports. Fichage pour 50 ans, par les USA, de toute
personne prenant l’avion. Contrôle des eaux et des espaces communs
internationaux par les USA. Le Carlyle Group ...
http://ignoredby.free.fr/Media/consp/Rim.Alex.radio.ici.et.maintenant.Thierry.Meyssan.11.septembre.(65mns).(06-01-2004).mp3
Tribune libre avec Thierry Meyssan. Sujets abordés : Archivage des
documents officiels en libre lecture. Le travail de prospective du Réseau
Voltaire. L’islamophobie ancienne et nouvelle. La presse française est contre
Jacques Chirac. Un important discours de Rumsfeeld. Rumsfeeld prépare l’après
Bush. Projets de mini-bombes nucléaires contre les « camps de terroristes ».
Désinformation des américains sur la reconversion de Chirac à la doctrine de
guerre préventive pour préparer l’opinion publique aux USA. Démenti français
non répercuté aux USA. Rapport de la commission des droits de l’Homme à l’ONU
sur la Palestine. Le mur israélien sert à annexer de nouvelles terres. Le
rapport, de Jean Ziegler montre que la population est volontairement affamée
par les israéliens pour l’obliger à partir. La banque Centrale Iraqienne avait
transformé ses avoirs en euros. Le vol du pétrole iraqien. Le rapport de Jean
Ziegler est entravé par la propagande d’Israël. La critique de Meyssan par la
presse consiste en calomnies et injures sans apporter de réponses. Le CBSP,
qui organise l’aide alimentaire française pour la Palestine, est calomniée par
les USA. Fragilité des USA au point de vue économique, qui vivent avec de la
fausse monnaie. La puissance du dollar provient de la peur de la force armée
des USA. L’Iran, la Corée-du-nord et l’Iraq convertissent leurs réserves en
euros. Ces pays sont traités d’axe du mal par Bush. La Russie se convertit à
l’euro. Le dépeçage de la Russie au profit des USA sous Elsine. Poutine
récupère les richesses russes et assainit son économie. Le dollar est le talon
d’hachille des USA. La Malaisie échange son pétrole contre de l’or. La Banque
Islamique de Développement envisage de faire la même chose. Pression sur les
dirigeants saoudiens. Les membres de la Conférence Islamique vont abandonner
le dollar pour leurs échanges au profit de l’or. Effondrement prochain des USA
? Destruction de la nature aux USA. Le pays de la liberté aurait rompu avec
son histoire [et la décimation des indiens alors !] pour se mettre à
conditionner sa population et à supprimer les libertés fondamentales. Bush élu
gouverneur du Texas, qui avait fait campagne contre l’industrie du pétrole qui
pollue tout, favorise l’industrie pétrolière et démantèle les organisations de
protection de la nature. Jusqu’à quand l’impunité des politiques aux USA ?
Avec l’effondrement de l’URSS, l’armement des USA n’a plus aucune raison
d’être. Le père Bush décide d’utiliser ses moyens militaires pour piller le
monde et programme la première ratonnade sur l’Iraq. Poussée de l’idéologie
des faucons. Attaques des faucons contre Clinton. Imposition de Bush, non élu
démocratiquement. Survenu des attentats du 11/09/2001, attendus de longue date
par les faucons. La vie monstrueuse de George W Bush est décrite dans une
bibliographie très détaillée : « Le Cartel Bush » par James Hatfield. Le livre
est racheté et détruit aux USA. Menaces de mort à l’auteur et à sa famille par
des conseillés de Bush, si le livre sort. Le livre est édité en Angleterre et
l’auteur est assassiné. L’énorme désinformation des couveuses du Koweït.
Empoisonnement au mercure par les vaccins de l’industrie pharmaceutique amie
de Bush. Une mention du Patriot-Act protège cette industrie de toute
représailles judiciaire. Le gouvernement Bush repose sur trois industries
piliers protégées : l’armement, le pétrole et le pharmaceutique. La
désinformation du gouvernement Bush. La guerre cachée entre Washington et
l’axe Paris-Berlin. Les médias français servent l’administration Bush ... Aux
USA, des républicains, autant que les Démocrates, sont horrifiés par la dérive
du pouvoir.
http://ignoredby.free.fr/Media/consp/Rim.Alex.radio.ici.et.maintenant.Thierry.Meyssan.11.septembre.(31-10-03).(97mns).mp3
Sujets en vrac : Réflexions sur les attentats de Madrid. Le droit dans
une société civilisée. Guantanamo, centre de concentration pour des innocents
raflés au hasard. Deux explosions et non une au Pentagone ? Batasuna interdit
en Espagne. Aznard a quitté la voie démocratique. Si c’est pas ETA, c’est
Al-Qaïda. Rien ne colle avec Al-Qaïda dans les attentats du 11/09/2001. Les
attentats à Moscou après l’élection de Poutine et le carnage de la gare de
Bologne, des conclusions fausses. L’OTAN commandité par les services secrets
des USA a fait les attentats de Bologne. A Madrid, Al-Qaïda ne tient pas quand
on fouille. Al-Qaïda ne serait pas une organisation mais une idéologie ! Les
idéologies font sauter des bombes ? La stratégie de la tension permet de
gagner les élections. La première guerre du Golf à l’origine de Vigie-Pirate.
La propagande : les islamistes arrêtés depuis 2001, montrés à grand fracas sur
les médias, sont ensuite libérés sans publicité, aucune charge ne pouvant leur
être imputé. Ambitions des USA. La Syrie, l’Iran et l’Arabie Saoudite menacés.
Les aventures de Hugo Chavez au Venezuela. Les livres sur la destruction
contrôlée du WTC. Le ministère de l’intérieur demande aux médias de ne pas
parler de l’affaire AZF (bombes sur les voies ferrées). Conclusion :
l’absurdité de ce concept de guerre des civilisations, rester attentif ...
http://ignoredby.free.fr/Media/consp/Radio%20Ici%20&%20Maintenant%202004-04-06%20-%20Thierry%20Meyssan.mp3
Bande sonore du passage de Thierry Meyssan chez Thierry Ardisson.
http://ignoredby.free.fr/Media/consp/TLMEP-2002-03-16-Thierry-Meyssan.mp3
Première partie d’un interview de Christian Cotten.
http://ignoredby.free.fr/Media/consp/Rim.Ddp.radio.ici.et.maintenant.Christian.Cotten.11.septembre(part1).mp3
Fin de l’interview de Christian Cotten.
http://ignoredby.free.fr/Media/consp/Rim.Ddp.radio.ici.et.maintenant.Christian.Cotten.11.septembre(part2).mp3
Interview de l’ancien député du SPD Andreas Von Bulow.
http://ignoredby.free.fr/Media/consp/Emission.11.septembre.Meyssan.Conspiration.Andreas.bulow.mp3
Vidéo de Canal+, où Thierry Meyssan montre l’impossibilité d’un avion sur
le Pentagone.
http://ignoredby.free.fr/Media/consp/+clair-emission-meyssan-11-septembre-conspiration.wmv
Conclusions forcément
paranoïaques ?
De ce qui se passe actuellement dans le monde, il ressort que le terrorisme
islamique est la fabrication d’un trio infernal : USA, Royaume-Uni et Israël.
Apparemment ce « terrorisme » sert de prétexte à trois buts :
- S’approprier par la force les ressources des pays musulmans. Notons
cependant que les retombées des ratonnades profitent exclusivement aux grandes
compagnies qui supportent le régime Bush. Elles utilisent à leur profit l’US
army et se réjouissent de ses morts car ils permettent de faire monter la
mayonnaise, c’est à dire de « créer le marché » qui a besoin de leurs
services.
- Faire peur au monde occidental pour lui faire admettre la «
bigbrotherisation ». C’est à dire la société hyper-contrôlée et surveillée, si
possible, à terme, grâce à des puces électroniques implantées. Puces qui
interféreront avec le libre-arbitre et qui permettront de contrôler, de
télécommander, voire de tuer, les gens à la demande. Bref, il s’agit de
finaliser le projet ubuesque de mécanisation de l’Homme, qu’il serait plus
pratique de rabaisser au rang de machine, pour l’exploiter plus facilement.
- Détruire la grandeur du monde musulman et y faire le maximum de morts. Pour
assouvir le racisme des dirigeants des USA et d’Israël. Il s’agit d’une chose
non négligeable quand on lit leurs déclarations.
La vidéo de Eric Laurent présentant son livre "La face cachée du 11
septembre", chez Thierry Ardisson. Elle montre, entre autres, que la
capture de Ben Laden n’est pas une priorité des américains. Rien que les faits
découverts les faits décrits dans ce livre, prouvent l’impossibilité de la
version officielle de l’administration Bush.
L’enrichissement par délit d’initié d’initié apparaît comme première cause
des " attentats ".
http://omartoi.free.fr/video/1109.avi
11 septembre : Le grand bluff ? Ce livre en ligne présente les
bizarreries des " attentats " d’une manière assez détaillée.
http://khmersrouges.chez.tiscali.fr/legrandbluff.pdf
- Est-il un terroriste islamiste ? C’est la version pure et dure,
agréée par les bien pensants.
- Est-il un sbire des USA, servant volontairement d’alibi à ses actions ?
Sa visite, par un agent de la CIA, à l’hopital de Dubaï ; sa vie au vu et au
su de tout le monde à Jalalabad quant les américains bombardaient Tora-Bora
pour soi-disant l’éliminer.
- Est-il entièrement innocent de tout ce qu’on l’accuse ? C’est le
point de vue de certains musulmans. Il financerait des sortes d’ONG pour aider
les pauvres gens ... Le témoignage de son ancienne belle-soeur est assez
surprenant. Elle était passée dans l’émission de Thierry Ardisson pour
présenter son livre ( ?) et elle décrivait Ben Laden comme une sorte de saint
misogyne. Elle a raconté qu’un jour, le croisant par hasard dans la maison, il
s’est détourné vivement pour ne pas regarder son visage qu’elle avait dévoilé.
Cette femme était convaincue que Ben Laden n’était pour rien dans les
événements pour la simple et unique raison qu’il a déclaré à sa famille et aux
médias qu’il n’avait rien a voir avec ça !
Ce qui est certain, c’est que ce n’est pas Ben Laden qui apparaît sur la vidéo
où il se vante des attentats du WTC. Dans une autre vidéo parue en 2004, peu
avant l’élection de Bush pour son 2eme mandat, où le soi-disant Ben Laden
menace l’Amérique, son visage est une caricature : Nez encore plus long et
beaucoup plus large aux narines ! Incroyable. Les faussaires de la CIA se sont
sans doute rendu compte que la première contrefaçon ne collait pas : Nez trop
court, visage et corps trop gras ... Le visage connu du vrai Ben Laden est à
gauche, ci-dessous.

Dans le troisième document sonore de la radio Ici & Maintenant (premier post),
où Thierry Meyssan parle, entre autres, des attentats de Nairobi et de Dar
Es-Salam, attribués à Ben Laden, à l’époque de Clinton. Il semble que Ben
Laden ait pris des parts dans l’usine pharmaceutique soudanaise pour la faire
bombarder en représailles par les américains. Cette situation semble démontrer
que Ben Laden agit en connivence avec les américains. Il était donc toujours
agent spécial de la CIA à cette époque.
Article de l’Iran Focus :
http://www.iranfocus.com/french/modules/news/article.php ?storyid=1512
L’Iran pointe le doigt sur
Israël pour les attentats de Londres et de Charm-el-Cheikh
23.07.2005
Iran Focus, Téhéran, 23 juillet - Le ministère des affaires étrangères
iraniens aujourd’hui a évoqué l’implication d’Israël dans les attentats de
samedi à Charm-el-Cheikh en Egypte, sur la mer Rouge, ainsi que les attaques
de jeudi à Londres. L’Iran a également accusé Israël d’être derrière 90% des
troubles en Irak.
Le porte-parole du ministère des affaires étrangères Hamid-Reza Assefi a dit
dans un point de presse dans la capitale iranienne aujourd’hui que certains en
Irak avaient annoncé qu’Israël avait un rôle dans 90 % des attentats dans ce
pays. « Sur cette base, on ne peut pas ignorer le rôle du régime sioniste dans
les récents attentats », a dit Assefi, évoquant la série d’opérations
terroristes à la voiture piégée et une explosion séparée qui a visé un hôtel
de tourisme et un café à Charm-el-Cheikh ce matin et les quatre attentats à
Londres jeudi.
Les autorités iraniennes et les médias officiels ont fait monter d’un cran la
guerre des mots contre Israël depuis que les ultras ont parachevé leur
mainmise sur le pouvoir avec l’arrivée à la présidence de Mahmoud Ahmadinejad.
Assefi a accusé les Etats-Unis d’avoir créé de l’instabilité dans le monde
avec la guerre contre le terrorisme. « La mauvaise approche par les Etats-Unis
du terrorisme a plongé le monde dans l’insécurité et a conduit à une vague de
terrorisme à travers le monde. Tout cela est dû à une approche incorrecte et
puérile des [Américains] et de leur insistance à combattre le terrorisme. »
Une branche de Al Qaïda a revendiqué la responsabilité des attentats
d’aujourd’hui qui ont fait 88 morts, y compris des étrangers.
Conférence donnée par Elisabeth Schemla, la
patronne du défunt site proche-orient.info à la synagogue de Ris-Orangis
(Essonne, région parisienne) dirigée par le Rabbin Serfaty. cette conférence
s’inscrivait dans un cycle de conférences organisées par l’Association
consistoriale israélite de Paris [ACIP] et le Centre d’études, de
documentation et de rcherche des cultures juives de l’Essonne [CEDER]. C’est
un nouveau document décoiffant de la pensée unique sioniste de gôche, un vrai
monument de perversité. À voir absolument et à méditer.
Vidéo de la conférence, printemps 2005 :
http://video.topj.net/elisabeth-chemla.asx
Dans lequel on apprend que Al-Qaïda est une expression arabe servant à
désigner « la base », base de données, base chimique, ... etc.
Comme cette expression est très courante, elle apparaît dans de nombreux
documents faits par des responsables arabes.
Ce fait n’ayant pas échappé aux cols blancs de la CIA et du FBI, ils ont
décidé de donner ce nom à une armée fictive commandée par un certain Ben Laden
?
Lire « La naissance d’Al Quaïda » par Pierre-Henri Bunel, officier retraité
des services de renseignements de l’armée française.
http://www.politiquedevie.net/Etats-Unis/AlQuaidaPHBunel.htm
par Victor Ostrovsky et Claire Hoy
[traduit de l’anglais par Marcel Charbonnier]
[Note préliminaire : Victor Ostrovsky a grandi en Israël, bien que né au
Canada. A dix-huit ans, il est devenu le plus jeune officier de l’armée
israélienne, puis il fut promu au grade de lieutenant en charge des tests
d’armes pour la marine. Il a été officier du Mossad de 1984 à 1986. Le livre
(en anglais) de Victor Ostrovsky peut être commandé sur http://www.amazon.com
: "By Way of Deception : The Making and Unmaking of a Mossad Officer" ("Par la
tromperie : construction et démolition d’un officier du Mossad") par Victor
Ostrovsky et Claire Hoy - 371 est paru en octobre 1990 aux éditions St
Martin’s Press - 371 pages - ASIN : 0312056133. Est-il besoin de le
mentionner, le lobby israélien a exigé (et obtenu, dans une large mesure) une
mise à l’index de cet ouvrage, tandis que des experts pro-israéliens
s’ingéniaient à tenter de le descendre en flammes à chaque fois que
l’opportunité leur en était offerte.]
Révéler les faits dont j’ai été amené à connaître en ayant eu le privilège
insigne de passer quatre années de ma vie au Mossad ne fut pas pour moi chose
aisée.
Venant d’un milieu ardemment sioniste, on m’avait inculqué que l’Etat d’Israël
était absolument incapable de toute mauvaise action. Que nous étions David,
dans une lutte éternelle contre un Goliath monstrueux et d’année en année plus
puissant. Que personne ne nous protégerait si nous venions à être menacés, et
que nous ne devions compter que sur nous-mêmes. Ce sentiment était, de plus,
corroboré par les survivants de l’Holocauste, qui vivaient parmi nous.
Nous, la nouvelle génération d’Israélites - la nation ressuscitée sur sa
propre terre, après plus de deux millénaires d’exil - étions dépositaires du
sort d’une nation entière.
On appelait les commandants de nos armées « héros » et non pas « généraux ».
Nos dirigeants étaient des sortes de grands timoniers tenant bon la barre d’un
navire géant. En apprenant que j’avais été sélectionné pour le Mossad, j’étais
sur un petit nuage : c’était pour moi un immense honneur, un privilège
insigne, d’entrer dans ce corps d’élite.
Mais ce que j’allais y découvrir, c’est la perversion des idéaux et un
pragmatisme autiste, couplé à la rapacité, à la dépravation et à l’absence
totale de respect pour la vie humaine, de cette soi-disant « équipe ». C’est
ce qui m’a poussé à écrire ce livre, afin de témoigner sur ce que j’ai vu.
C’est par amour pour Israël, mon pays - un pays libre et juste - que je mets
ici ma propre vie en jeu, en osant défier ceux qui se sont arrogés le droit de
faire du rêve sioniste le cauchemar éveillé qu’il est devenu aujourd’hui.
Le Mossad, en tant que service de renseignements investi de la responsabilité
d’écrire le scénario que devront suivre les dirigeants présidant aux destinées
du pays, a trahi la confiance placée en lui. Complotant pour son propre
compte, au service d’objectifs à courte vue et égoïstes, il a placé la nation
sur la trajectoire de la guerre totale.
L’un des principaux thèmes de cet ouvrage est mon intime conviction que le
Mossad a échappé à tout contrôle et que même le Premier ministre, en apparence
(mais en apparence, seulement), aux manettes, n’a pas d’autorité réelle sur
les décisions qu’il est censé prendre.
Victor Ostrovsky, ancien agent du Mossad, a consacré deux ouvrages au
terrorisme d’Etat israélien prenant pour cible les ennemis d’Israël, afin de
les ‘neutraliser’. Dans l’un de ces deux ouvrages, il expose le sort de
Palestiniens qui avaient pénétré clandestinement en territoire israélien, à la
recherche d’un emploi en Israël.
Plusieurs milliers de ces jeunes hommes ont tout simplement disparu ; personne
n’a plus jamais eu aucune nouvelle à leur sujet, après qu’ils eurent été
capturés par l’armée israélienne. Certains d’entre eux ont été emmenés au
centre de recherches ultra-secret ABC, où ils subissent les horreurs
indescriptibles d’expérimentations d’armes chimiques, biologiques et
nucléaires, pour lesquelles on leur fait jouer le rôle de cobayes.
Le Mossad - je sais, cela paraît incroyable - n’a que 30 ou 35 officiers
spécialisés, les ‘katsas’, en opération en même temps à travers le monde
entier. L’explication principale de cet effectif extraordinairement est qu’à
la différence des autres pays, Israël peut mettre à contribution tout un
réseau loyal et très développé, dans le monde entier, au sein de la communauté
juive de la diaspora. Cela est réalisé au moyen d’un système unique en son
genre, celui des ‘sanayim’, qui sont des supplétifs volontaires juifs
(diasporiques) (du Mossad).
Durant mes six premières semaines au Mossad, il ne se passa pas grand-chose.
Je travaillais dans un bureau en centre-ville ; mon travail était
essentiellement celui de n’importe quel employé de bureau. Mais, par une
journée glaciale de février 1984, j’embarquai dans un minibus, en compagnie de
quatorze autres agents... C’était l’effectif d’une promotion de ‘cadets’ du
Mossad, qui portait le nom de Cadet 16. En effet, c’était la seizième de la
série.
Le formateur entra en trombe dans la pièce et alla s’asseoir au bureau, tandis
qu’avec les autres, nous nous assîmes au fond de la salle. « Je m’appelle
Aharon Sherf », dit-il. « Je suis le directeur de l’Académie. Bienvenue au
Mossad ! Le nom complet du service est : Ha-Mossad le-Modiyn ve le-Tafkidim
Mayuhadim [Institut du Renseignement et des Opérations Spéciales]. Notre leit
motif est le suivant : « Par la ruse, la guerre tu feras. »
« C’est le vieux truc du Trojan ». Il alluma un clope.
« Qu’est-ce que c’est, le « truc du Trojan ? » Je ne pouvais m’empêcher de
sourire bêtement : je n’avais jamais entendu parler de cette opération en ces
termes.
« Je savais que cela allait vous intriguer », reprit-il, avec un sourire
entendu. « Shimon a lancé l’Opération Trojan, en février de cette année. »
J’acquiesçai. J’étais déjà au Mossad quand cet ordre avait été donné et, en
raison de ma formation navale et de ma familiarité avec la plupart des
commandants dans la marine israélienne, j’avais participé à la préparation de
l’opération, en tant qu’agent de liaison avec la marine.
Un Trojan, c’est un appareil de communications très particulier, qui peut être
implanté profondément en territoire ennemi par des commandos. Cet appareil,
une fois placé en un lieu idoine, pourra servir de station relais permettant
de diffuser des informations volontairement trompeuses, produites par l’unité
de la désinformation du Mossad, appelée LAP, et conçues pour être captées par
les stations d’écoute américaines et britanniques. Provenant d’un bâtiment de
l’armée israélienne croisant au large, les émissions digitales préenregistrées
seront alors rediffusées sur une autre fréquence - une fréquence utilisée pour
des communications officielles dans le pays ennemi - ce après quoi elles
finiront par être interceptées par les ‘grandes oreilles’ américaines, en
Grande Bretagne.
Les auditeurs intercepteurs ne douteront pas un instant avoir intercepté une
communication authentique, et c’est de là que découle le nom de Trojan, qui
évoque le mythique cheval de Troie. Ensuite, le contenu des messages, une fois
déchiffré, confirmera des informations provenant d’autres sources du
renseignement. En l’occurrence : du Mossad... Le seul problème était que le
Trojan lui-même devrait être déposé aussi près que possible de la source
normale de ce genre de transmissions, en raison des méthodes très
sophistiquées de trigonométrie (triangulation) que les Américains, et les
autres services de renseignements, ne manqueraient pas d’utiliser afin de
s’assurer de ‘leur’ source.
Dans l’opération particulière à laquelle Ephraim faisait allusion, deux unités
d’élite de l’armée s’étaient vu confier la responsabilité d’aller implanter
l’appareil Trojan dans l’emplacement le plus approprié. Une de ces unités
était l’unité de reconnaissance Matkal. L’autre était la Flottille 13 : elle
est composée de commandos marins. Les commandos furent chargés de ‘planter’
l’émetteur Trojan en un endroit précis de la capitale libyenne, Tripoli.
Dans la nuit du 17 au 18 février, deux vedettes lance-missiles israéliennes -
le SAAR Moledet de 4ème classe, armé de missiles surface-surface Harpoon et
Gabriel (entre autres munitions) et le Geula, un navire lance-missile de
classe Hohit, avec piste de décollage pour hélico et l’armement habituel d’un
SAAR 4 - effectuaient ce qui ressemblait à une patrouille de routine en
Méditerranée, et faisaient route vers le détroit de Sicile, en passant juste
au ras des eaux territoriales libyennes. Juste au nord de Tripoli, les deux
bâtiments de guerre, qui apparaissaient tous deux sur les écrans radars tant à
Tripoli que dans l’île italienne de Lampedusa, ralentirent l’allure,
descendant jusqu’à quatre nœuds - vitesse permettant sans problème la mise à
l’eau d’une équipe de douze commandos marins, à bord de quatre sous-marins
‘humides’ (c’est-à-dire, sans habitacle étanche : ce sont des engins comme en
utilisent parfois les amateurs de plongée sous-marine, mais militaires et
armés, ndt), que les militaires surnomment ‘cochons’ ainsi que deux hors bords
ultra rapides et extra plats, que les militaires surnomment ‘oiseaux’. Les
‘cochons’ pouvaient tracter deux commandos chacun, avec tout leur équipement
de combat.
Les ‘oiseaux’, équipés chacun d’une mitrailleuse MG de 7,62 mm de calibre,
montée sur la proue et d’un stock de missiles antitanks portables (sur
l’épaule, comme les bazookas), pouvaient emmener chacun six commandos, tout en
remorquant les ‘cochons’ inutilisés. Les ‘oiseaux’ amenèrent leurs ‘cochons’
aussi près que possible de la rive, réduisant d’autant, ce faisant, la
distance que les ‘cochons’ auraient eu à couvrir s’ils eussent été utilisés
depuis les deux vedettes lance-missiles. (Ces ‘cochons’ sont submersibles
silencieux, mais relativement lents).
Arrivés à deux miles marins au large de la côte libyenne, les lumières de
Tripoli étaient visibles : elles scintillaient, plus au sud-ouest. Huit
commandos se glissèrent doucement à l’eau, s’arrimèrent à leurs ‘cochons’ et
ils se dirigèrent vers la côte. Les ‘oiseaux’ restèrent en arrière, face au
point de rendez-vous, prêts à parer à toute éventualité. Une fois sur la
plage, les commandos abandonnèrent leurs engins en forme de cigare, au fond
d’une eau peu profonde, et ils se dirigèrent à l’intérieur des terres, portant
un cylindre vert foncé, de six pieds de long et sept pouces de diamètre : le
Trojan ! Un homme seul ne pouvait le porter : ils étaient deux à le faire.
Une camionnette grise était arrêtée, à environ cent pieds du bord de la mer,
sur le bas-côté de l’autoroute reliant Subratah à Tripoli, et qui se poursuit
ensuite jusqu’à Benghazi. A cette heure avancée de la nuit, le trafic était
pour ainsi dire nul. Le conducteur de la camionnette grise semblait en train
de réparer un pneu crevé. Il s’arrêta d’y travailler lorsqu’il vit le commando
approcher, et ouvrit les portières arrières. C’était, lui aussi, un combattant
du Mossad. Sans un mot, quatre des hommes montèrent dans la camionnette, et
ils démarrèrent : direction : Tripoli. Les quatre autres retournèrent à la
mer, où ils prirent des positions défensives, près des ‘cochons’ immergés.
Leur fonction consistait à maintenir cette position, afin d’assurer une voie
de repli pour l’équipe qui fonçait vers la capitale.
Sur ces entrefaites, une escadrille d’avions de combat israéliens se
ravitaillaient, au sud de la Crête , prêts à apporter assistance. Ils étaient
capables de maintenir à bonne distance des commandos toute force terrestre
(libyenne), en leur assurant ainsi une voie de repli, bien qu’imparfaitement
sure. A ce moment-là de l’action, la petite unité de commandos se divisa en
trois sous-groupes - elle se retrouvait ainsi dans la phase la plus délicate
de toute l’opération. Eût l’un quelconque des détails fini aux mains des
forces ennemies, ils avaient l’ordre d’observer la plus extrême prudence, à
moins que l’ennemi n’engage les hostilités.
La camionnette alla se garer derrière un immeuble situé sur la Rue Jumhuriyyah
, à Tripoli (Rue de la République ), à moins de trois blocs d’immeubles de la
caserne de Bab al-Aziziyyah, connue pour abriter le quartier général et la
résidence privée de Qaddhafi. A ce moment-là, les hommes de la camionnette
s’étaient changés : ils s’étaient déguisés en civils. Deux d’entre eux
restèrent dans la camionnette, pour faire le guet, et les deux autres aidèrent
les combattants du Mossad à monter le précieux cylindre (le Trojan) sur la
terrasse de l’immeuble, qui comportait cinq étages. Le Trojan avait été roulé
dans un tapis !
Dans l’appartement, une des extrémités du cylindre fut ouverte, un petite
antenne parabolique en fut extraite, puis placée devant une fenêtre orientée
au nord. L’unité émettrice fut activée : le cheval de Troie était dans la
place !
L’agent du Mossad avait loué l’appartement pour une durée de six mois, et il
avait payé la location cash et d’avance. Personne ne pouvait donc avoir le
moindre soupçon en voyant l’agent secret déguisé en locataire y pénétrer.
Inversement, personne d’autre n’avait rien à faire dans cet appartement.
Toutefois, dût un intrus avoir le malheur de pénétrer dans cet appartement, le
Trojan se serait autodétruit, emportant dans sa formidable déflagration
l’ensemble de la partie supérieure de l’immeuble. Les trois hommes
retournèrent à la camionnette, puis ils roulèrent vers leur rendez-vous avec
leurs amis, ‘à la plage’.
Après avoir déposé les commandos sur la plage, le combattant retourna à vive
allure à Tripoli, où il avait pour mission de surveiller le travail de
transmissions et de désinformation du Trojan durant les semaines à venir. Les
commandos, une fois sur la plage, ne traînèrent pas eux non plus, et ils
prirent le large, grâce à leurs ‘cochons’ et leurs ‘oiseaux’. Ils n’avaient
pas du tout envie de se faire pincer dans les eaux libyennes à la levée du
jour. Ils se dirigèrent donc, en poussant à plein régime leurs cochons trop
poussifs à leur goût, vers un point de rassemblement convenu à l’avance, où
ils retrouvèrent les deux vedettes lance-missiles, qui les hissèrent à bord.
Vers la fin du mois de mars, les Américains commençaient déjà à intercepter
des messages diffusés par le Trojan, qui était activé seulement durant les
heures de pointe de transmission de télécommunications. Grâce au Trojan, le
Mossad s’efforçait de donner à penser qu’une longue série d’instructions en
vue d’attentats terroristes était en train d’être transmise aux différentes
ambassades libyennes à travers le monde entier (ou, plus exactement, pour
reprendre la terminologie des Libyens eux-mêmes, les différents « Bureaux
Populaires »... ) Conformément aux attentes du Mossad, les messages transmis
(par le Trojan) furent déchiffrés par les Américains, qui les présentèrent
comme la preuve irréfutable que les Libyens soutenaient activement le
terrorisme. Pour enfoncer le clou, des rapports du Mossad venaient
systématiquement confirmer les accusations comminatoires américaines ! ! !
Toutefois, ni les Espagnols ni les Français n’étaient dupes. Ils ne gobaient
pas ce flot subit d’informations. Il leur semblait extrêmement suspect que
soudain, de but en blanc, les Libyens, qui avaient fait montre d’une prudence
de Sioux, jusqu’alors, se mettent du jour au lendemain à faire de la publicité
pour leurs supposés actes terroristes futurs. Ils trouvaient suspect, aussi,
qu’à plusieurs reprises les rapports du Mossad aient été rédigés en des termes
très proches des messages codés libyens. Ils avançaient - plus important -
l’argument que s’il y avait eu, effectivement, des messages codés libyens
rendant compte d’attentats avérés, l’attentat contre la discothèque La Belle ,
à Berlin Ouest, commis le 5 avril, aurait pu être évité, car il y aurait
sûrement eu des messages concernant cette attaque avant qu’elle ne soit
perpétrée, ce qui aurait permis aux services d’écoute de la prévenir. Etant
donné que cet attentat n’avait pas pu être évité, ils pensaient que ce n’était
pas les Libyens qui en étaient à l’origine, et que les « nouvelles
communications » soi-disant libyennes étaient un leurre. Les Français et les
Espagnols voyaient juste. L’information était bidon, et le Mossad ne disposait
pas du moindre indice sur qui avait bien pu déposer la bombe qui tua un soldat
américain et en blessa plusieurs autres, dans cette discothèque berlinoise.
Mais le Mossad était lié à la plupart des organisations terroristes
européennes, et il était convaincu que, dans l’atmosphère trouble qui s’était
emparée de l’Europe à cette époque-là, un attentat causant une victime
américaine était dans l’ordre des choses : ce n’était qu’une question de
temps. Les dirigeants du Mossad comptaient sur la promesse que les Américains
leur avait faite (qu’en cas d’attentat contre eux), ils se vengeraient au
centuple sur tout pays dont il aurait pu être prouvé qu’il soutenait le
terrorisme. Le Trojan fournit aux Américains la ‘preuve’ dont ils avaient
besoin. Le Mossad se chargea d’introduire dans l’équation l’image de lunatique
dont était affublé Qaddhafi, ce qui n’était pas difficile en raison de ses
multiples déclarations tonitruantes, qui n’étaient destinées, en réalité,
qu’au seul usage interne...
Il faut se rappeler qu’à l’époque, Qaddhafi avait en quelque sorte tracé une
ligne passant au large, fermant le Golfe de Sidra qu’elle transformait de
facto en eaux territoriales libyennes, et qu’il qualifiait la nouvelle
frontière passant au milieu de la mer de « ligne de la mort » (ces agissements
n’avaient pas peu contribué à endommager son image de dirigeant modéré).
Finalement, les Américains tombèrent tête baissée dans le piège tendu par le
Mossad, entraînant les Anglais et les Allemands derrière eux, bien que ces
derniers traînassent quelque peu les pieds. L’opération Trojan fut l’un des
plus grands succès remportés par le Mossad. Elle entraîna le bombardement
aérien de Tripoli, promis par le président américain Reagan - et ce
bombardement eut trois conséquences extrêmement importantes. Tout d’abord, il
fit tourner court un compromis qui aurait permis de libérer les otages
américains au Liban, chose qui permettait de conserver au Hizbullah (Parti de
Dieu) son statut - très précieux pour Israël - d’ennemi numéro Un aux yeux de
l’Occident. Ensuite, le bombardement américain sur Tripoli envoya un message à
l’ensemble du monde arabe, lui signifiant très précisément où les Etats-Unis
en étaient, quant au conflit arabo-israélien. Enfin, il redorait l’image du
Mossad, puisque c’était lui qui, par un habile tour de prestidigitation, avait
incité les Etats-Unis à faire ce qui convenait ! Seuls les Français ne
mordirent pas à l’hameçon du Mossad, et ils restèrent déterminés à ne pas
prêter une quelconque assistance à l’agression américaine. Les Français
refusèrent le survol de leur territoire aux bombardiers américains, en vol
pour leur sinistre besogne en Libye.
Le 14 avril 1986, cent soixante bombardiers américains lâchèrent soixante
tonnes de bombes sur la Libye. Les attaquants bombardèrent l’aéroport
international de Tripoli, les casernes de Bab Al-Aziziyyah, la base navale de
Sidi Bilal, la ville de Benghazi et le terrain d’aviation de Benine, dans la
banlieue de cette dernière grande ville. L’escadrille de bombardiers
consistait en deux ensembles principaux, l’un venait d’Angleterre et l’autre
avait décollé de porte-avions voguant en Méditerranée. D’Angleterre vinrent
vingt quatre F-111, depuis la base de Lakenheath, cinq EF-111 d’Upper Heyford
et vingt-huit tankers de ravitaillement qui avaient décollé de Mildenhall et
de Fairford. Durant l’attaque, les F-111 et les EF-111 de la Royal Airforce
furent rejoints par dix huit avions d’attaque et de soutien A-6 et A-7, six
avions de combat F/A-18, quatorze avions de brouillage électronique EA-6B,
ainsi que d’autres avions de soutien logistique. Les avions de la US Navy
furent catapultés par les porte-avions Coral Sea et America. Du côté libyen,
on enregistra environ quarante morts. Tous, des civils, dont la fille adoptive
de Qaddhafi. Du côté américain, un pilote ainsi que son officier servant
furent tués dans l’explosion de leur F-111...
Immédiatement après les bombardements américano-anglo-allemands en Libye, le
Hizbullah mit fin aux négociations autour des otages qu’il retenait au Liban,
et il en exécuta trois, dont Peter Kilburn, un Américain. Quant aux Français,
ils furent remerciés de leur attitude de non-participation dans l’attaque
anti-libyenne par la libération, à la fin juin, de deux journalistes français
retenus en otages à Beyrouth. (Comme de juste, une bombe ‘perdue’ avait
endommagé l’ambassade de France lors du bombardement de Tripoli...)
Ephraïm venait donc de tout raconter, confirmant ce que je savais déjà. Puis
il poursuivit. « Après le bombardement en Libye, notre ami Qaddhafi va
certainement être en dehors de la photo pour encore quelque temps. L’Irak et
Saddam Hussein sont la prochaine cible. Nous commençons dès maintenant à en
faire le grand méchant loup. Cela prendra un peu de temps, mais à la fin, une
chose est sûr : ça marchera ! »
« Mais Saddam n’est-il pas considéré comme plutôt modéré à notre égard,
puisqu’il est allié à la Jordanie et qu’il est l’ennemi juré de l’Iran et de
la Syrie ? », objectai-je.
« Ouaip... C’est bien pour ça que personnellement, je suis contre cette mission.
Mais ce sont les ordres, et je dois les suivre. Heureusement, vous et moi,
nous aurons terminé nos petites manigances avant que quoi que ce soit de géant
n’arrive. Après tout, nous avons déjà détruit les installations nucléaires de
Saddam, et nous sommes en train de nous faire des c..il..s en or en lui
vendant de la haute technologie et des équipements, par l’intermédiaire de
l’Afrique du Sud... »
Au cours des semaines suivantes, on eut droit à un flot croissant de
révélations toutes plus alarmantes les unes que les autres au sujet des
éléments de la machine de guerre de Saddam, dont le fameux ‘canon géant’ ! Le
Mossad a fait tout ce qu’il a pu, jusqu’à la quasi saturation du monde
parallèle de l’espionnage, afin de diffuser des informations sur les
intentions malveillantes de Saddam la Menace , en misant sur le fait que
celui-ci aurait à sa disposition une longueur de corde suffisante pour se
pendre, avant longtemps. Le but global du Mossad était extrêmement clair. Il
voulait que l’Ouest mène sa guerre à sa place, comme les Américains l’avaient
fait en Libye, en bombardant Qaddhafi. Après tout, Israël ne possédait pas
d’avions gros porteurs ni d’une énorme puissance aérienne, et bien qu’il eût
démontré sa capacité à bombarder un camp de réfugiés (palestiniens), à Tunis,
ce n’était pas la même chose. Les dirigeants du Mossad savaient que s’ils
pouvaient faire apparaître Saddam comme quelqu’un de suffisamment mauvais,
représentant une menace pour les approvisionnements pétroliers en provenance
du Golfe, dont il avait été jusqu’alors le protecteur, dans une certaine
mesure, alors les Etats-Unis et leurs alliés ne le laisseraient pas obtenir
quoi que ce soit, mais prendraient des mesures qui ne pourraient qu’entraîner
la destruction totale de son armée et de son potentiel en armement, tout
particulièrement si l’on parvenait à leur faire croire qu’il s’agissait là de
leur dernière opportunité, avant que Saddam ne devienne "nucléaire"...
Sources :
http://www.aredam.net/victor-ostrovsky.html
Voir le site de Victor Ostrovsky : http://www.victorostrovsky.com
Posté par Adriana Evangelizt
Monsieur Alexandre Adler est l’homme qui a propagé en France les mensonges des
faucons des USA sur l’existence de Al-Qaïda en particulier.
Voir et écouter un homme de la Bête :
http://www.fsju.org/ftp/fichiers/adler30juin04.asx
Vidéo tiré de cet article :
http://www.alterinfo.net/index.php ?action=article&id_article=185581&preaction=nl&id=&idnl=5885&
PrisonPlanet semble être le premier à avoir diffusé cette information
(anglais) :
http://www.prisonplanet.com/022904degrand.html
Le site Observabilis l’a couverte en français le 31/10/2004 :
http://84.96.22.11/observabilis/FMPro ?-db=archives&-layout=base&-op=eq&ID=10630&-format=request1result.html&-find
Elle a aussi été répercutée par LVO :
http://news.stcom.net/modules.php ?name=News&file=article&sid=634
Article extrait de LVO :
L’année derniere le Colonel Donn de Grand Pre, recruté par l’ancien secretaire
à la défense sous Bob MacNamara, comme négociateur en chef du pentagone pour
les ventes d’armes au Moyen Orient a organisé un symposium de 72 heures sur
les attaques du 11 septembre 2001, dans lequel se sont retrouvés des
spécialistes militaires du pentagone et des pilotes dans le civil. Les
conclusions de ce symposium furent claires et limpides, il n’y a jamais eu de
pirates de l’air dans les avions et ni les equipages, ni les pilotes des
avions n’avaient le controle de leurs avions. LA THESE OFFICIELLE DE AL
QAIDA EST ECARTEE PAR L’ESTABLISHMENT MILITAIRE AMERICAIN, MEME RICHARD MYERS,
CHEF DES ARMEES A PRIS POSITION EN CE SENS. Le Colonel De Grand Pre a
écrit trois livres dans lesquels il démontre que les attaques du 11 septembre
2001 sont une supercherie américano-israelienne, il accuse l’enemi de
l’intérieur qui s’est infiltré partout dans les rouages de l’Etat Américain,
et il affirme que les Etats Unis n’ont jamais été aussi proche d’un coup d’Etat
militaire pour contrer les desseins sionistes aux Etats-Unis et dans le monde.
De Grand Pre ne fait que confirmer ce que notre frère Ismael Bédrouni
déclare depuis ces attaques, il a été attaqué et persécuté sans relaches par
le lobby sioniste, ses journaleux à la botte et ses agents infiltrés du
ministere de l’Interieur et de la Justice qui n’ont rien pu prouver de leurs
allégations, et qui jusqu’à aujourd’hui, le muselent et l’empechent par tous
les moyens de s’exprimer devant les médias internationaux, nous répétons ici
qu’aucun gouvernement ne pourra empecher les Musulmans de parler. Malheur au
lobby sioniste francais qui se répand en menace sur LVO et ses chroniqueurs,
malheur à toi lobby sioniste terroriste francais. Ne nous donnes pas le baton
pour te battre. Notre frere Ismael Bedrouni doit être libéré de toutes
contraintes et lavé et blanchi. Vous n’etes pas en mesure de nous contredire,
apportez vos preuves si vous en avez, NOUS NOUS EN AVONS CONTRE VOUS, ET NOUS
LES PUBLIERONS SUR LES CINQS CONTINENTS !!!
Autant dire que ces accusations et menaces sont à prendre tres aux sérieux.
Imaginez seulement l’effet de ces déclarations venant de l’interieur meme de
l’appareil de sécurité américaine sur la crédibilité du gouvernement
américain. Il n’est pas étonnant que certains essaient de montrer qu’ils
travaillent à la sécurité et à la protection des civils dans leur pays, leur
credibilité est plus que remise en doute ! "Laissons les travailler", il faudra
bien qu’ils expliquent un jour pourquoi en 1995, la DST a été averti un jour
avant chaque attentat et n’a rien fait pour les arreter, alors que c’est son
travail. Pourquoi le sioniste Debré, enemi acharné de l’Islaam et des
Musulmans a accusé le DRS, service secret algerien d’etre derriere la vague
d’attentats à Paris, pourquoi il n’a rien fait pour les stopper alors qu’il
était parfaitement au courant. Croient-ils qu’en jettant des journalistes par
les balcons ils s’en sortiront ??? Pourquoi des civils innocents se font
massacrer lors d’attentats aux Etats Unis, en France, en Palestine, en Russie,
en Algerie, au Maroc, en Irak, et les services de securité ne bougent pas
alors qu’ils sont au courant, à qui profitent tous ces crimes, dans quels but,
si ce n’est qu’ils sont couverts par les suppots de la politique du grand
Yisrael, bien infiltrés dans les ministeres concernés pour effacer toutes les
traces et désigner les Musulmans, comme parfaits bouc émissaires
contemporains, ils les accusent et n’apportent jamais de preuves. La vérité
va sortir et nous verrons qui sont les terroristes, les Musulmans ou les
sionistes et leurs suppots et affidés, gardiens des valeures du monde dit
civilisé.
Transcript : Alex Jones Interviews Col. Donn de Grand-Pre, U.S. Army (ret.) :
Explosive New 9/11 Revelations and Explanations
Vidéo américaine sous-titrée en français, d’une durée d’environ 1h 30.
Patienter quelques instants, le temps du chargement :
http://streaming.reopen911.org/video/PainfulDeceptions_french.html
[Le retrait fait partie du jeu : ce genre de retrait est toujours suivi d’ une
intrusion, comme dans un viol]
« L’Anglais se tire sans dire au revoir ; le juif dit au revoir mais ne se
tire pas », dit une blague juive.
C’est exactement ce qui se passe avec les retraits israéliens de Bethléem, de
Ramallah. ou encore aujourd’hui - la totale ! - le désengagement de Gaza !
Voici une quinzaine de jours, l’armée israélienne a (pardon : avait) évacué
Tulkarem, avec tambours et trompettes. Les journaux ont évoqué une « mesure
d’établissement de la confiance » que les Palestiniens auront bien du mal à
justifier. Quelques jours après, des tanks israéliens envahissaient à nouveau
Tulkarem ; ils ont tué quelques policiers palestiniens de sang froid, emmené
une cargaison de prisonniers., après quoi ils étaient prêts pour le prochain
retrait fortement médiatisé. Nous avons vu ce film tellement de fois qu’il
faudrait vraiment que nous soyons mordus de ce genre de navets pour apporter
la moindre attention au show de Gaza, généreusement sponsorisé par Ariel
Sharon.
Le désengagement de Gaza est nul. C’est le non-événement type, même si on veut
nous faire prendre ça pour un grand événement. Ce retrait n’est pas le
premier, et ce ne sera certainement pas le dernier. L’histoire de la Palestine
regorge de retraits de Gaza : on en a treize à la douzaine. Je me souviens
même d’un retrait de Gaza, déjà, en 1956. Mais ceux dont la mémoire ne remonte
pas si loin dans le temps se rappellent probablement du tapage fait autour du
retrait israélien de Gaza en 1993, conformément aux accords d ’Oslo. Il y eut
beaucoup de controverses : allait-il s’agir d’un « Gaza d’ abord », ou d’un «
Gaza et Jéricho d’abord » ? Après beaucoup d’acrimonie, les Palestiniens ont «
eu » Gaza et Jéricho. Il s’est en définitive avéré qu ’Israël accordait
quelque autonomie de prisonnier à ce qui allait devenir le Camp de
Concentration de Gaza et la Prison à Ciel Ouvert de Jéricho, qui ne déparent
en rien le Pénitencier Cinq Etoiles pour Grosses Légumes de Ramallah.
Le désengagement est une bouffonnerie, mais le mur, lui, est bien réel. L’
agence d’information israélienne a annoncé que « l’armée israélienne devrait
ériger une nouvelle barrière de sécurité autour de la bande de Gaza. Lorsque
cette construction sera achevée, le système de sécurité comportera trois
barrières, des détecteurs électroniques et optiques dernier cri ainsi que des
mitrailleuses télécommandées. Le système devrait être achevé en moins d’ un
an, pour un coût global de 220 millions de dollars » (qu’acquittera bien
entendu le contribuable américain).
Au cas où, pour une raison ou une autre, les prisonniers deviendraient rétifs,
Israël dispose d’assez d’avions pour les bombarder jusqu’à résipiscence, sans
envoyer un seul de ses soldats. Le désengagement est bon pour l’Israël de
Sharon, car il lui permet de réduire les dépenses, de réduire les périodes que
les réservistes doivent consacrer à l’armée, et qui sont très impopulaires, et
de rendre la surveillance du Camp de Concentration de Gaza beaucoup plus
aisée. Ce n’est pas là un secret : les officiels israéliens l’ont dit et
répété.
Notre ami Uri Avnery a exhorté la résistance palestinienne à « ne pas apporter
de l’eau au moulin de Sharon » et à s’abstenir de toute activité militaire
jusqu’à ce que le retrait ait été mené à bien. La triste réalité, c’est que
les Palestiniens n’ont pas le choix. S’ils se tiennent cois, ils se
retrouveront emmurés derrière les hautes murailles de Gaza. Et s’ils se
conduisent mal, ils seront bombardés, étrillés et ils se retrouveront emmurés
derrière les hautes murailles de Gaza. Il n’y a pas de carotte - juste un gros
bâton.
Quant à notre ami Ilan Pappe, il nous a prévenus de possibles massacres à
grande échelle dans la bande de Gaza après l’achèvement du retrait. Il nous a
exhortés à « garder Gaza à l’oil ». Mais je doute qu’il se passe quelque chose
d’aussi dramatique. Il y a trop de gens, à Gaza, pour les exterminer. Il n’y a
pas non plus d’endroit vers où les expulser. Mais il n’y a pas le feu au lac :
on aura des Palestiniens captifs sous la main en vue de toute action punitive,
dès que le besoin s’en fera sentir.
Le retrait fait partie du jeu : ce genre de retrait est toujours suivi d’une
intrusion, comme dans un viol. La bande de Gaza restera une prison, privée
qu’elle sera y compris de tout lien vers la liberté, tant par air que par mer.
Mais se focaliser sur les accès serait une grave erreur : pour les Gazaouis
ordinaires, une liaison aérienne ne nourrira pas leur famille. Gaza ne peut
vivre en complète autarcie. Aucune ville ne le peut. Pas plus Gaza que Tel
Aviv, ou même Londres. Les habitants de Gaza auront de rares opportunités de
gagner leur vie en travaillant les champs qui appartenaient à leurs familles,
car les exploitants israéliens préfèrent les Thaïlandais, meilleur marché et
très peu exigeants. Gaza deviendra le lieu d’exil préféré des activistes
palestiniens de Cisjordanie et de Jérusalem. Une grande prison. Que dis-je ?
Un gigantesque cimetière.
Dernièrement, je suis allé dans le village biblique de Béthanie, près de
Jérusalem, où la profonde tombe de Lazare, creusée dans la roche, rappelle
pour l’éternité la capacité qu’a la foi de ressusciter fût-ce l’âme puante de
putréfaction d’un homme enfoui sous une épaisseur considérable de pierre et de
maçonnerie. C’est là un symbole puissant et particulièrement pertinent, car il
existe des forces qui apportent la mort spirituelle à des âmes, en les
emmurant dans la recherche des biens matériels et en occultant le rayonnement
de Dieu. Mais la spacieuse et lisse autoroute vers Béthanie était,
abruptement, coupée par cette gigantesque monstruosité qu’est le mur : des
plaques de béton de huit mètres de hauteur coupaient la route et cachaient le
soleil. Une inscription, à la bombe de peinture : « Bienvenue au Ghetto de
Béthanie ! »
Derrière le mur, des enfants palestiniens aux yeux bleus et bronzés, tirés à
quatre épingles dans leurs vêtements du dimanche, regardaient, les yeux
écarquillés et incrédules, une équipe d’ouvriers israéliens qui dressaient,
inlassablement, les plaques de béton qui les ensevelissaient dans leur
village. Ils m’ont rappelé un conte gothique d’Edgar Allan Poe, au sujet d’ un
Espagnol vindicatif qui avait emmuré sa victime vivante dans une cave de son
château après l’y avoir attirée en lui proposant une dégustation de son vin
muscat. Il avait posé brique sur brique, versé du mortier avec délectation,
murant solidement l’entrée de ce recoin, tandis que l’ incrédulité, dans les
yeux de la victime qui prenait conscience de ce qui se passait, se muait en
horreur. Ses lèvres murmurèrent : « Muscat ! », tandis que la dernière brique
l’emmurait et le condamnait à une mort lente et horrible dans l’obscurité du
cellier. Poe savait que nous redoutons plus l’ ensevelissement que la mort
elle-même.
Nous ne pouvons pas empêcher Israël d’enterrer un million de Gazans. Mais nous
pouvons et nous devons empêcher Israël de gagner des plumes à accrocher à son
chapeau par cette action infâme. Merci de rien, Général Sharon. Vous commettez
le forfait de Zimri, et vous exigez la récompense du juste Phineas, comme
disent les gens versés dans la Bible. Nous devons nous occuper de ceux qui lui
permettent de vendre son redéploiement en nous le présentant comme un grand
sacrifice : les gens des médias. Au lieu de regarder en face un million
d’êtres humains se faire emmurer vivants, la vaste machine des médias juifs
mondiaux, depuis le New York Times de Sulzberger jusqu’au journal Libération
de Rothschild, se focalise sur « le calvaire des colons ». Nouvelle foutaise.
Le mois dernier, les Israéliens ont détruit le village de Tana, dont ils ont
chassé les habitants, pratiquement sans que les médias n’en parlent. Mais les
larmes de chaque colon sont rapportées avidement et servies aux
téléspectateurs du monde entier.
Personne ne pousse ces colons à partir, si ce n’est leur propre gouvernement.
Ils peuvent rester, en tant que citoyens égaux, à Gaza. Probablement
seraient-ils même autorisés à conserver la plus grande partie de leurs biens
mal acquis. L’Autorité palestinienne serait peut-être bien avisée de le
déclarer publiquement. Le tapage médiatique autour du retrait est organisé
afin d’imposer l’idée que des juifs ne peuvent vivre avec des goyim. Hélas,
cette idée est soutenue par des militants pacifistes juifs. Ainsi, Michel
Warshawski a déclaré que « la priorité des forces anti-occupation doit être de
dénoncer la politique de colonisation et de la combattre. d’imposer à Israël
un gel immédiat et total de ses activités de colonisation, y compris le mur et
les routes de contournement et de créer, sous l’égide de l’Onu, un
Observatoire International du Gel des Colonies, mandaté pour faire mettre en
application ce gel. »
L’appel de Warshawski équivaut au concept de séparation de Sharon, vu depuis
la gauche. Il est contre le fait que le mur soit érigé au-delà de la Ligne
verte ; par conséquent, le mur de Gaza devrait parfaitement lui convenir. Mais
c’est trop peu, trop tard, d’exiger un gel qui ne vient jamais, pour les murs
en train d’être érigés sur le tracé de vieilles lignes d’armistice.
La « lutte contre l’occupation » est devenue le leitmotiv de l’élite sioniste.
Mais il n’y a qu’une seule solution : au lieu de déménager des colons et de
construire encore et toujours de nouveaux murs, il faut intégrer Gaza et la
Cisjordanie à Israël, verrues comprises.
Voir l’article de Jean-Pierre Petit
qui présente le nouveau site américain (avec traductions françaises :
http://reopen911.org/ ), qui est consacré à la réouverture de l’enquête sur
les événements du 11/09/2001 :
http://www.jp-petit.com/Divers/PENTAGATE/REOPEN911/reopen911_0.htm
Il n’est pas prudent de considérer l’actualité internationale en faisant
abstraction des réalités stratégiques. Lors de la prise d’otages du 3
septembre 2004 à Beslan, en Russie, qui causa la mort de 186 enfants, les
relais médiatiques dominants s’étaient démarqués de l’horreur en affirmant
leur soutien aux « Tchéchènes modérés » d’Aslan Maskhadov, appuyés par Londres
et Washington. Pourtant, un an plus tard, Chamil Bassaïev, organisateur de
l’opération conçue pour occasionner un carnage, vient d’être proclamé
vice-Premier ministre du gouvernement en exil. Avec du recul, on constate donc
qu’une fois de plus l’émotion immédiate sert des intérêts plus complexes : le
contrôle des ressources de la Caspienne.
Comme le disait le président Poutine, c’est Al-Qaïda qui cherche à obtenir
pour son compte le contrôle de la Tchéchénie.
Al-Qaïda étant, on l’aura compris, anglo-américano-israélien.
Un article tiré de Morphéus ici :
http://www.morpheus.fr/HTM/morph.htm/M11_Londres.htm

Londres, où est passé le fair-play britannique ? La ville est bouclée, les
manifestations interdites. Les policiers sans armes jusqu’à présent sont
maintenant autorisés à tuer sur simple présomption de terrorisme présumé. Il
ne fait pas bon être un civil à Londres ces temps-ci. Des centaines de
communiqués de presse tous plus acharnés les uns que les autres accusent des
islamistes sans aucune sorte d’investigation préalable. Deux bombes ont
majoritairement touché des musulmans à Londres mais personne n’en parle. Non
content d’être agressés en Irak, en Afghanistan, certains islamistes en
viendraient même à faire des attentats à Londres tuant leurs propres frères.
Le choix des cibles est plutôt étrange, non ?
Avec la campagne médiatique tonitruante contre l’islam, 70 musulmans ont été
assassinés et on déplore des centaines de musulmans blessés par balle lors
d’attaques de mosquées aux USA, en Grande Bretagne et en Nouvelle Zélande.
C’est le même schéma que le 11 septembre à New York dont une très large part
des victimes du WTC était musulmane, une information soigneusement occultée.
En attribuant cet attentat à des islamistes cela a entraîné des dizaines
d’exactions, exécutions sommaires de musulmans aux USA, une guerre qui a fait
100 à 200000 morts en Mésopotamie et des incarcérations de milliers
d’individus sans aucune justification. Alors soit les musulmans ont perdu la
raison, soit la vérité est ailleurs...
Décryptage des attentats
de Londres
La version officielle déclare que 4 kamikazes d’Al Qaïda sont à l’origine de
ces attaques. Pourtant aucune personne ayant survécu sur les lieux des
attentats ne dit avoir vu de kamikazes. A peine 3 heures après les explosions,
Al Qaïda était à la Une des journaux britanniques. C’est du journalisme
d’investigation défiant la vivacité de tous les services secrets occidentaux
réunis. C’est à croire que les titres étaient préparés à l’avance. En
mondovision, Tony Blair accuse sans preuve grâce à la magie de son nouveau
mantra qui lui permet de se maintenir au pouvoir : « Al Qaïda, Al Qaïda, Al
Qaïda ».
Le Communiqué d’Al Qaïda
Le communiqué d’Al Qaïda qui revendique les attentats, officiellement montré
au public occidental, présente des fautes de syntaxe, grammaire et
orthographe. Le premier verset coranique mentionné est incomplet, le dernier
verset supposé n’existe pas dans le Coran. Jacob Keryakes de MSNBC estime
qu’il s’agit d’un faux communiqué car des islamistes ne feraient pas de telles
erreurs à propos du Coran. Demandez à un évangéliste qui mît Bush au pouvoir
s’il se tromperait sur un verset de la Bible...
Ce communiqué revendiquant les attentats de Londres a par ailleurs été envoyé
via internet depuis les USA, précisément de Houston Texas. Faut-il en déduire
que le siège international d’Al Qaïda est au Texas ?
http://globalresearch.ca.myforums.net
http://iraqwar.mirror-world.ru/article/56252
Vidéo de 4 kamikazes
L’unique cassette concernant les kamikazes supposés de l’attentat de Londres
montre quatre jeunes de type arabe avec des sacs filmés ensemble à Luton.
C’est très loin des lieux des attentats. Quelle perspicacité il a fallu pour
les retrouver ensemble avant qu’ils ne se séparent empruntant différentes
correspondances et fassent simultanément exploser leur bombe. En 24 heures, un
londonien est filmé 300 fois, Londres est truffé de caméras. En toute logique,
la séparation des quatre jeunes, la correspondance prise par chacun auraient
naturellement dues être filmées par le réseau vidéo londonien. Or, il n’y a
aucune trace de vidéo à ce propos. En ce qui concerne tout les enregistrements
des dizaines de caméras sur les lieux des attentats, ils ne sont pas
disponibles. Aucun n’est visionnable afin de vérifier comment ces explosions
ont eu lieu. Autant dire qu’on aurait pu nous montrer quatre jeunes iraniens
portant un sac de sport, descendant d’un bus à Téhéran l’année dernière et les
accuser d’être les quatre kamikazes de Londres.
Profil des kamikazes
présumés
Shehzad Tanweer, 22 ans était un universitaire britannique, étudiant en
science, fier d’être citoyen anglais jouant au foot et au cricket. Sans
difficulté financière, aimé de sa famille, il envisageait de devenir sportif
professionnel.
Mohammed Khan, citoyen britannique, 30 ans, marié, avait une fille de huit
mois. Il travaillait dans une école primaire pour des enfants handicapés.
Hasib Hussain 18 ans, citoyen britannique vivait encore chez ses parents.
Un des cerveaux d’Al Qaïda de l’opération des attentats de Londres serait
Osama Nazir. Le seul problème, c’est qu’Osama Nazir est en prison depuis 2 ans
à Lahor au Pakistan.
Imaginons que ces trois jeunes gens aient été fanatisés d’une manière ou d’une
autre, comment se fait-il qu’ils aient acheté un billet aller-retour pour
Luton ? Ces trois kamikazes avaient donc leurs papiers sur eux ainsi que
l’adresse de leur famille, de leurs amis, de l’argent liquide et leur billet
retour.
D’autre part, un article du Guardian révèle que le corps de Mohammed Khan a
été retrouvé dans la station Edgware Road à l’ouest de Londres, alors que ses
papiers ont été retrouvés à la station Aldgate à l’Est de Londres. Il se
serait donc suicidé avec une ceinture d’explosifs à Edgware et ses papiers,
par un miracle que seul Tony Blair pourrait expliquer, se sont retrouvés à
plusieurs kilomètres de là, dans une autre station, elle aussi touchée par les
attentats.
Les services anglais prétendent qu’il y avait un kamikaze dans le bus.
Cependant quand une demande des vidéos du bus fut faite, ces mêmes services
ont déclaré que les caméras étaient hors service dans ce bus. Par la suite, le
ton s’est durci et Scotland Yard a purement et simplement interdit de
consulter toute vidéo de caméras extérieures qui auraient pu filmer
l’événement. Les ordres sont les ordres, personne à Londres n’est plus
autorisé à demander les preuves de ce que Tony Blair avance...
libertyforum.org 13 Juillet 2005
Assassinat d’un supposé
kamikaze JC Menezes
Menezes, un brésilien qui s’est trouvé au mauvais endroit, au mauvais moment.
Les policiers londoniens n’ont pas d’armes habituellement, or Menezes a été
exécuté de 9 balles de silencieux, certaines dans le torse et cinq à bout
portant alors qu’il était immobilisé au sol selon un témoin oculaire. Il
semble très étonnant que des policiers londoniens tirent au silencieux sur le
torse d’un individu supposé bardé d’explosifs.
Menezes travaillait pour un sous-traitant du métro londonien, il était
électricien. Le métro a subi des pannes électriques juste avant les attentats.
Il était vraisemblablement en service lors de ces problèmes. A-t-il vu quelque
chose qu’il n’aurait pas dû voir ? Les bombes semblent avoir été installées
sous les trains ou sous les banquettes de train d’après les témoignages d’un
policier londonien et de passagers qui se trouvaient dans le métro au moment
de l’explosion. Le métal du plancher du métro était déchiré vers le haut.
D’autres témoignages font état d’une fumée blanche juste avant l’explosion.
Ces bombes auraient-elles été installées et reliées au dispositif électrique
du métro même, pour s’activer simultanément vers 8h50 dans les 3 stations le
7/7/2005 ? Menezes savait certainement quelque chose à ce propos.
Une manifestation de soutien à la famille de J.C. Menezes a été organisée à
Londres. Elle a été durement réprimée par Scotland Yard...
http://www.prisonplanet.com
http://www.cambridge-news.co.uk
http://iraqwar.mirror-world.ru
Exercices
antiterroristes du 7/7 à Londres
Des exercices antiterroristes pilotés par Viso Consultant se déroulaient à
Londres le 7/7/2005 dans les stations où ont eu lieu précisément les
attentats. Ce fait très troublant a été peu évoqué par la presse. Channel 4
parle d’ailleurs de pure coïncidence. Cependant si on prend une carte des
stations de métro de Londres et que l’on essaie d’évaluer la probabilité d’une
telle coïncidence sur les trois lieux des attentats on obtient une évaluation
surprenante : pour qu’une telle coïncidence se produise il y avait une chance
sur 3700 billions de billions.
http://www.prisonplanet.com
http://conspiration.ca
Netanyahu à Londres le
7/7/2005
Selon un communiqué d’Al Jazeera, et Associated Press, Scotland Yard aurait
prévenu Netanyahu une demi-heure avant les attentats, afin qu’il ne se rende
pas à un colloque prévu ce jour à Londres. Netanyahu serait donc resté à son
hôtel toute la matinée du 7/7. Par contre, après les attentats Scotland Yard
dans plusieurs communiqués, déclarait qu’il n’y avait aucun signe
avant-coureur d’attentats, la surprise était totale...
Beaucoup d’informations circulent à propos de Londres, toutes ne sont pas
vérifiables mais une chose est certaine, la version officielle ne tient pas.
Pour vos propres recherches et pour vous faire votre propre opinion voici
plusieurs sites internet :
http://www.whatreallyhappened.com
http://www.infowars.com/pdfs/order_ch.PDF et http://cryptome.org/fru-herald.htm
http://www.voltairenet.org/article12604.html